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jeudi 8 novembre 2012

Impressions belges

Notre retour en Belgique nous a fait le plus grand bien. Inutile de vous préciser qu'on décomptait les jours avant de vous retrouver ! Ces grandes retrouvailles avec nos familles et nos amis étaient très chouettes, même si quelque part il faut toujours courir, qu'on reste sur notre faim (de vous!) et qu'on ne peut pas vous revoir tous... mais pas de panique, on revient tous les 8 mois, donc nous serons à nouveau belges pour Pâques 2013 et puis Noël 2013. Nous rentrons pour les vacances scolaires, pour voir les cousins et tous ces autres (petits et grands) enfants qui grandissent pendant notre histoire brésilienne !

S'expatrier vers un autre pays permet de découvrir une autre culture et d'apprendre à connaître (et à apprécier) une approche différente de la vie quotidienne. Le retour au bercail permet quant à lui de se rendre compte de la chance que nous avons en tant que belges de vivre en Belgique. Il est certain qu'il n'est pas nécessaire de s'expatrier pour s'en rendre compte, car nous nous accordons tous des petits moments d'introspection, n'est-ce pas ? Et il est tout à fait évident qu'à force de nager dans cette béatitude on commence à ne plus s'en rendre compte, des fois. 

Partir, c'est pouvoir mieux revenir et nous avons redécouvert la Belgique, avec tous ses avantages comparés à la vie belhorizontienne. Beaucoup moins de pollution (même la Rue de la Loi nous paraît presque un havre de paix) ! Des jardins partout ! Des maisons ou des petits immeubles d'appartements ! Des parcs et des rues qui invitent à la promenade ! Des plaines de jeux !!! Du bon pain à chaque coin de rue ! Maximum bamboule !

Là on tombe dans l'autre extrême, on sublimine, mais cela ne fait du tort à personne, non ?

Allez, pour terminer cet article rempli de caractères, une petite photo et un petit clin d'oeil à notre retour au Brésil avec Oscar qui a réussi le défi de Nico. La Belgique futebal-istique (lire foot-chi-baw)commençait à faire des étincelles (0-2 face au Pays de Galles) la veille de notre départ, et dans l'euphorie patriotique, voilà que Nico propose de lui offrir son tricolore, à condition qu'Oscar le porte sur ses épaules dans l'avion. Oscar a passé tout le voyage avec le drapeau noir-jaune-rouge, fier comme un paon ! Fort de ce présage, et confiant dans les qualités de notre équipe nationale, nous vous attendons donc tous en 2014 ici au Brésil ! Faudra peut-être se serrer un peu dans notre appartement :)

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